Littérature, arts, musique, textes libres, réflexions, Jacob Industrie est une entreprise en construction. Ou en putréfaction.
Evidemment, à la relecture de ce que je viens d'écrire, j'y trouve mille objections. La première c'est qu'on pourrait me dire "à vouloir enraciner tes problèmes -psychologiques, diront nous, mais ils sont aussi philosophiques- dans la philosophie uniquement,...
Lire la suiteJe passe juste en coup de vent. Je voulais simplement dire que le blog va sans doute se transformer en quelque chose de beaucoup plus concret. Il va s'incarner. Jusqu'ici, je ne faisais que passer, justement. Je survolais, j'effleurais, je faisais entrevoir...
Lire la suiteJe ne trouve pas le sommeil. Je n'ai pas envie de le trouver. Je veux comprendre. Je ne dormirai pas avant d'avoir compris ce qui se passe entre toi et moi. Je relis Nadja, mais je connais déjà la fin. La fin c'est La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera...
Lire la suiteJe ne vis que dans le nous. Je ne sais pas penser le je. Dans la vie, je ne sais qu'être amoureuse, voilà tout. Et je ne suis rien. Je suis bien triste maintenant.
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Aujourd'hui j'ai eu un cours délicieux qui fait lien avec un autre cours que j'adore également. J'en parlerai plus tard, parce que là je crois être tout simplement fatiguée. On travaille sur le cogito de Descartes pour l'instant, et notre prof nous a...
Lire la suiteJe relisais des trucs. J'aime ça : " La musique derrière moi sonne comme dans une arrière salle. C'est mon existence qui défile hors de moi Les histoires d'amour coulent comme une longue valse aux adieux. Je ne veux pas te perdre, mais mes mains sont...
Lire la suiteOn essaie désespérement d'écrire pour façonner et enfin saisir un peu le monde. Et notre vie, dans tout cela. Comme si, au bout d'un moment, ce blog aurait pu contenir ce que j'étais et j'aurais eu enfin le moyen de me retrouver quand je me perds. Comme...
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Un bout d'Ugo avant sa restauration. Maintenant il va mieux je l'ai réencadré, et je garde cette photo en souvenir parce que je pense que je vais peindre son grand frère par dessus. Si j'y arrive ce sera dément.
Lire la suiteL'impossibilité à communiquer avec autrui de ce que l'on est intiment me rendrait presque malade.
Lire la suiteLa nécessité expresse d'être là et d'exister qui vous saisit dans la nuit. Exquise petite chose que d'être affairé par des pulsions qui remontent de toute part. Ma vraie cam en dehors des vraies cam. L'épiphanie du travail qui te malaxe et t'attrappe....
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